Myriam Leblanc, Soprano

Revue de presse

"Dès le deuxième tableau, la charismatique soprano Myriam Leblanc s’impose en Gilda avec une voix d’une merveilleuse pureté qui restera magnifique et maîtrisée jusqu’à la toute fin. Si sa prestation dans Rigoletto est gage de son avenir professionnel, on peut dire que la jeune soprano, que l’on avait déjà remarquée dans Aida, en 2016, aura une belle carrière. Elle s’était aussi avérée fantastique dans le rôle de la future mariée dans Svadba, d’Ana Sokolovic, en février, et nous avait épatés par ses interventions dans la pièce de théâtre musical Edgar et ses Fantômes 2, l’an dernier. Il est certain que pour la jeune chanteuse, cette dernière année fut l’occasion de se révéler au public et de s’imposer comme l’une des nouvelles sopranos québécoises qui comptent." - Caroline Rodgers, Ludwig van Montréal, 2018 (Gilda, Rigoletto, Opéra de Montréal)

"On soulignera notamment la prestation de Myriam Leblanc (Gilda), toujours aussi convaincante dans les différents rôles qu’elle campe (on l’avait déjà remarquée dans Aida et Svadba).  À la fois touchante dans son innocence d’amoureuse trahie et sensible dans son dévouement à son père, elle illumine un casting de qualité" - Jeanne Hourez, Sors-tu, 2018 (Gilda, Rigoletto, Opéra de Montréal)

"La jeune soprano québécoise Myriam Leblanc a fait une belle impression. Son timbre diaphane et clair correspond tout à fait au personnage de Gilda, jeune femme fragile et pure qui tombe ingénument dans le piège d’un premier amour à sens unique. Son jeu est sincère, sans atours, elle avoue son amour dans un « Tutte le feste al tempio » épuré et délicat, avec une belle aisance dans les aigus. Elle incarne une Gilda touchante et convaincante malgré sa jeune expérience opératique, ce qui laisse présager le meilleur pour la suite." Benjamin Goron, La Scena Musicale, 2018 (Gilda, Rigoletto, Opéra de Montréal)

"Gilda, interprétée par la soprano Myriam Leblanc, est sans doute l'une des plus belles voix de l'œuvre. Elle joue son rôle de manière parfaite, où, ingénue et naïve, elle découvre l'amour et le croit forcément pur." Sophie Jama, HuffPost, 2018 (Gilda, Rigoletto, Opéra de Montréal)

"Myriam Leblanc plays a genuine, elegant Gilda and beautifully delivers the thoroughly moving cavatina Caro Nome." Maggie Owen, Broadway World, 2018 (Gilda, Rigoletto, Opéra de Montréal)

"Parlons maintenant de Myriam Leblanc qui faisant ses débuts dans le rôle de Gilda. Ayant étudié à McGill avec elle, je me souviens de m’être dit à l’époque que Gilda était un rôle qui semblait taillé sur mesure pour elle alors que je l’avais entendu chanter Caro nome. Je ne m’étais pas trompé : sa voix mélodieuse, douce, au placement italien et à la projection facile était parfaite pour la partition. Les attentes étaient grandes alors que le niveau de la distribution était très élevé, mais Myriam a relevé le défi avec brio. Son jeux était touchant et l’on croyait cent pour cent à la pureté de sa Gilda, personnage qui, en 2018, peut vite tomber dans l’anachronisme et le cul-cul-la-praline." Barbara Heath Lopez, The Montrealista, 2018 (Gilda, Rigoletto, Opéra de Montréal)

"Myriam Leblanc, resplendissante de pureté vocale en Beauté (sublime air « Ever flowing tides of pleasure… »)" - Christophe Huss, Le Devoir, 2018 (The Triumph of time and truth de Handel, Caprice)

"La soprano Myriam Leblanc, qui fait ses débuts à l’Opéra de Québec, est spectaculaire, au retour de l’entracte, dans le rôle Micaëla, amoureuse de Don José." Yves Leclerc, Journal de Québec, 2018 (Micaëla, Carmen, Opéra de Québec)

"Myriam Leblanc rayonne en mariée et son solo final laisse augurer, comme nous l’avons écrit précédemment, d’heureux lendemains. Nous avons ici une véritable alter ego de Marianne Fiset." Christophe Huss, Le Devoir, 2018 (Milica, Svadba, Opéra de Montréal)

"Lazaroise, Myriam Leblanc incarne la future mariée Milica. Elle possède une voix puissante et agile. Sa présence sur scène assure le « lead » du groupe de façon remarquable.  La finale où Myriam est seule sur les planches met en évidence son talent." Micheline Rouette, ARP Media  (Milica, Svadba, Opéra de Montréal)

"Cela dit, tout est admirable dans cette production, à commencer par la merveilleuse Milica de Myriam Leblanc, soprano d’une grande souplesse vocale, au timbre superbe et au jeu parfaitement en situation." Louis Bilodeau, Avant-scène Opéra (Milica, Svadba, Opéra de Montréal)

"Myriam Leblanc porte une Milica aux diverses émotions avec beaucoup d’ampleur et on retiendra longtemps son dernier solo d’une finesse aérienne." Jeanne Hourez, Sors-tu?, 2018 (Milica, Svadba, Opéra de Montréal)

"Myriam Leblanc est magnifique, tant par sa voix chaleureuse que sa forte présence sur scène et son charisme inouï." Caroline Rodgers, Ludwig van Montréal, 2017 (Edgar et ses fantômes 2)

"Myriam Leblanc: mon coup de coeur personnel. Et quel coup de coeur! Tout y est: la prestance, le charisme, une sage témérité (pour avoir choisi avec brio ce Vivaldi colorature échevelé(!), dont elle a traversé tous les pièges comme si c'était de la tarte), la souplesse et la rondeur vocales, le découpage prodigieux et au rasoir fines lames des nombreux ornements. [...] Je me garde toujours, ainsi que les juges, un préjugé favorable envers la soprano Leblanc, légèrement supérieure aux deux autres quand à ses prouesses techniques quasi parfaites ainsi que sa générosité dégageant une apparente et sincère chaleur humaine. " -Martin Roy, Acadie Nouvelle, 2017 (Concours baroque international de Lamèque)

"The private session ended with Myriam Leblanc, singing also Juliette’s Waltz, and very beautifully, with lovely high notes, exemplary runs, altogether a winning performance. [...] Once again, the last singer was Myriam Leblanc who offered a sparkling rendition of Lucia’s aria, beautifully sung, with excellent coloratura and accurate pitch. She received arguably the biggest ovation of the evening. Joseph So, Ludwig van Toronto, 2016 (COC Competition)

"La grande révélation du spectacle est, dans le court rôle de la prêtresse, Myriam Leblanc, stagiaire de l’Atelier lyrique. Depuis l’époque d’Étienne Dupuis et Mireille Lebel (et Michèle Losier, Phillip Addis, Frédéric Antoun) on n’a pas entendu début plus prometteur sur cette scène. S’il monte Carmen, l’OdM n’a pas à chercher loin sa Micaëla idéale !" - Christophe Huss, Le Devoir, 2016 (La Grande Prêtresse, Aïda, Opéra de Montréal)

"En plus de Petrova, l’autre belle surprise de la soirée, c’est la soprano Myriam Leblanc, stagiaire de l’Atelier lyrique qui fait des débuts remarquables à la compagnie en faisant entendre une voix d’une beauté rare, dans le rôle de la Grande Prêtresse. Cette scène de la prière au dieu Ptah, avec chœurs, est sans doute la plus réussie de la soirée." - Caroline Rodgers, La Presse, 2016 (La Grande Prêtresse, Aïda, Opéra de Montréal)

"Canadian Phillip Ens as Ramfis and his fellow bass Anatoli Sivko as the King did their dark duty but there was more pleasure forthcoming from the strikingly expressive work of soprano Myriam LeBlanc in the supporting role of the High Priestess." - Arthur Kaptainis, Montreal Gazette, 2016 (La Grande Prêtresse, Aïda, Opéra de Montréal)

"La candidate a chanté avec aise et assurance, en démontrant un talent évident et n'ayant rien à envier à plusieurs chanteuses lyriques déjà établies dans le métier. Le public s'est spontanément levé pour l'applaudir chaudement et longuement après son éblouissante performance. " - Marie-Josée Montminy, Le Nouvelliste, 2014 (Concours de l'OSTR)

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